Mercredi 16 mars 2011 3 16 /03 /Mars /2011 18:21

 

2775Nous venons d'apprendre le décés de notre camarade André Duroméa. 

André, était une figure de la Résistance, de la déportation, ... communiste républicain et citoyen».

André Duroméa est mort dans la nuit de mardi à mercredi à l'hôpital de Dieppe. Il était né le 5 septembre 1917 au Havre.Son destin fut marqué par son engagement et son courage. Résistant "franc-tireur", Déporté, il s'engagea en politique au Parti Communiste.

  Ouvrier serrurier, adhère à dix-neuf ans au PCF à l’époque du Front populaire. Sa conduite pendant la guerre a été exemplaire : lieutenant-colonel  dans un réseau de Franc-tireur et partisans   (FTP) opérant dans le sud-ouest de la France, André Duroméa fut arrêté par les Allemands et déporté à Neuengamme. C’est au lendemain de la guerre (1947) qu’il fut élu pour la première fois au conseil municipal de la ville du Havre. Communiste, il participe à l'élan d'éducation populaire à l'art élitaire pour tous, et construit le Volcan.

 

il entra dans le Conseil Municipal de la ville du Havre en 1947. L'heure était à la reconstruction. André montra ses qualités pour le développement de l'urbanisme de sa ville et  pour la culture accessible à tous.

Il devint maire en 1971. Un mandat qui fut renouvelé jusqu'à sa démission en 1994. André Duroméa fut aussi Sénateur de 1986 à 1988 et Député 1967 à 1986 et de 1988 à 1993 de Seine-Maritime. Conseiller général du 3e canton du Havre de 1958 à 1976,   

De nombeuses  décorations    1er janvier 2006 : commandeur de la Légion d'honneur ;

 2 avril 1999 : officier de la Légion d'honneur ; 28 février 1949 : chevalier de la Légion d'honneur à titre militaire pour ses faits de guerre entre 1939 et 1945.

                   

  Le syndicat FILPAC CGT ainsi que les communistes d'EUROPAC papeterie de Rouen présentent leurs condoléances à la famille d'André, nous partageons leur peine.

Par Jean Bernard YON - Communauté : Un PCF de lutte des classes !
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Lundi 14 mars 2011 1 14 /03 /Mars /2011 12:57

cantonalessite.jpgL’avenir du service public local au cœur des élections

 

Selon les estimations, un tiers des départements seraient en situation de quasi-faillite. La faute aux restrictions budgétaires orchestrées par l’État tandis que les besoins sociaux ne cessent de grandir du fait de la crise. Pour desserrer l’étau, 
la mobilisation au scrutin des 20 et 27 mars comptera.

Ils sont trente. Trente départements éligibles sur cent, selon des critères précis, au fonds de soutien aux départements en difficulté, à se partager 150 millions d’euros. C’est le dispositif présenté par Philippe Richert, le 8 février dernier, devant le Comité des finances locales, et censé parer à l’urgence de la situation financière des conseils généraux. Une urgence qui aura pourtant duré dix mois à se concrétiser sous forme d’un « projet de décret » – pas encore en vigueur, donc – depuis la remise du rapport Jamet à François Fillon, en avril dernier.

 Vote de budgets en déséquilibre

Dix mois de gestation pour accoucher d’une souris : d’ores et déjà, on sait que le fonds de soutien est loin des besoins exprimés ne serait-ce que pour parvenir à finir l’année. « Les charges sociales transférées non compensées aux départements ont représenté 3,8 milliards en 2008, 4,2 milliards en 2009, notre situation devient catastrophique », mettait ainsi en garde, en avril, Claudy Lebreton (PS), président de l’Association des départements de France (ADF). Huit milliards d’un côté, 150 millions de l’autre : cherchez l’erreur…

Selon les sources, on estime entre un quart et un tiers les départements relevant d’une situation de quasi-faillite. À tel point que certains départements n’hésitent désormais plus à voter des budgets en déséquilibre, même si la loi le leur interdit, ou à déposer des recours devant le Conseil constitutionnel.

Parmi les raisons de cette banqueroute, la baisse des droits de mutation perçus sur les transactions immobilières (ou « droits de notaire »), suite au ralentissement du marché, et la hausse de la demande sociale sous l’effet de l’accroissement du chômage et de la précarité, ont joué. Mais pas seulement. Avec la crise, les départements, auxquels l’État a transféré, depuis 2002, la gestion des principales allocations nationales de solidarité, sont confrontés à une hausse sans précédent du nombre de leurs bénéficiaires. En 2009, les dépenses pour le revenu de solidarité active (RSA), l’allocation personnalisée à l’autonomie (APA) et la prestation compensatoire du handicap (PCH) ont ainsi grimpé de 6,8 %. Mais contrairement aux engagements du gouvernement de l’époque, la « compensation à l’euro près » de ces transferts n’a jamais été effective. Aujourd’hui, nombre de départements ne peuvent plus faire face, étranglés par le déficit cumulé.

 Une « Équation insoluble »

Ainsi du Val-de-Marne, auquel l’État doit 365millions d’euros depuis 2002, rien qu’au titre des transferts non compensés en matière sociale, selon un rapport voté à l’unanimité par l’assemblée départementale.

Si on y ajoute la baisse des recettes fiscales propres des départements, avec la suppression de la taxe professionnelle, la coupe est pleine pour des élus locaux qui voient leur capacité d’action compromise. Privées de ressources propres, les collectivités sont de plus en plus dépendantes des fonds alloués par l’État, au détriment de leur autonomie. D’autant que ces dotations ont tendance à se réduire d’année en année sous l’effet de la révision générale des politiques publiques (RGPP), politique de rigueur budgétaire appliquée de force aux collectivités pour renter dans les clous du pacte de stabilité européen. « Si l’on ne veut pas que le conseil général se transforme en simple guichet, sans marge de manœuvre pour mettre en place sa politique, il faut agir », affirmait le rapport adopté dans le Val-de-Marne.

Dans ce contexte, les élections cantonales ne peuvent se résumer, pour nombre d’élus de gauche, à un scrutin « dépolitisé » sans enjeu tel que le souhaiterait la droite. Car derrière les contraintes budgétaires, se joue l’avenir des services publics pour les populations. « Du fait de ces contraintes financières, les collectivités se retrouvent devant une équation insoluble », expliquait l’Association nationale des élus communistes et républicains, le 24 janvier. « Soit elles réduisent les services publics et font à leur corps défendant le jeu du gouvernement. Soit, privées de la taxe professionnelle que le gouvernement a supprimée, elles augmentent les impôts sur les ménages alors que ces derniers subissent déjà durement les dégâts sociaux conséquences de la crise. » Autant dire que le sens du vote des 20 et 27 mars pèsera pour aider à desserrer l’étau.

Par jean bernard/huma - Publié dans : CES HOMMES QUI NOUS GOUVERNENT - Communauté : Un PCF de lutte des classes !
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Dimanche 13 mars 2011 7 13 /03 /Mars /2011 20:07

 

 

« Haineuse et paranoïaque », c’est ainsi que le FN qualifie la lettre que Bernard Thibault a envoyée aux responsables de son organisation pour les appeler à riposter au FN au nom des valeurs du syndicalisme et de la CGT. Confirmant son offensive contre les syndicats, le FN affirme « l’urgence d’une réforme de la représentation syndicale dans notre pays ». « Les travailleurs français ne supportent plus la trahison systématique des syndicats officiels », assure le parti lepéniste. Et il annonce sa volonté de créer des syndicats frontistes en s’engageant « à décadenasser la possibilité de créer des syndicats représentatifs en France ». En attendant, le FN lance un Cercle national de défense des travailleurs syndiqués, « face aux exclusions dont sont victimes des militants du FN ».

Communauté : Syndicalisme
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Dimanche 13 mars 2011 7 13 /03 /Mars /2011 20:00

 Les prix de l'essence ont atteint la semaine dernière un record historique à la pompe.

La hausse du prix du baril, qui a atteint 76 euros, n’explique pas tout. Pour le sans-plomb 98, le prix a atteint 1,54 euros à la pompe, contre 1,26 euros à la sortie des raffineries. Faut-il s’étonner, dès lors, des bénéfices records de Total, qui ont dépassé les 10 milliards d'euros en 2010. Alors que les actionnaires se voient distribuer environ 5 milliards d'euros de dividendes, les ménages, eux, subissent une ponction insoutenable.

Et pourtant, le gouvernement reste inactif.  Déjà en 2007, alors que le litre d’essence atteignait près de 1,50 €, Mme Lagarde conseillait aux français de prendre leur bicyclette. Aujourd’hui le gouvernement lance un site de comparateurs des prix. C’est se moquer des Français.

Les Français voient leur facture énergétique s’alourdir continuellement : 20 % d'augmentation de l'électricité en cinq ans, bientôt 60 % pour le gaz, et aujourd'hui le prix de l'essence, dont ils ne peuvent se priver pour aller travailler, accéder aux soins etc… La précarité énergétique est une réalité qui touche 3,5 millions de français, et leur nombre ne cesse d’augmenter.

C’est une situation intenable et inacceptable ! Le Parti socialiste demande que soit apportée une aide concrète aux ménages moyens et modestes et que soient taxés les profits considérables des compagnies pétrolières. Le produit de cette taxe doit permettre de financer un tarif de base de l’énergie peu élevé pour les premiers volumes de consommation. Le Groupe socialiste à l’Assemblée déposera une proposition de loi en ce sens dans les tous prochains jours.

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Lundi 28 février 2011 1 28 /02 /Fév /2011 17:54

Hommage

Robert Pagès, disparition d’un bâtisseur  

pages robert88006jL’ancien sénateur et maire communiste du Petit-Quevilly est décédé mercredi 23 février 2011.

Robert Pagès, ancien sénateur et maire communiste du Petit-Quevilly (banlieue rouennaise) est décédé mercredi matin des suites d’une longue maladie à l’âge de soixante-dix-sept ans. Cet ancien instituteur des quartiers populaires fut premier adjoint au maire de 1967 à 1983, avant d’être élu maire durant un mandat jusqu’en 1989. Élu sénateur de 1988 à 1998, il devient vice-président de la commission des Lois. Il est à l’origine de la loi instaurant la date du 20 novembre comme Journée nationale des droits de l’enfant. Localement, Robert Pagès laisse une marque indélébile. Il participe activement dès son élection, en 1963, à la reconstruction de la ville constituée alors en partie de taudis. Les constructions de lotissements et d’équipements sportifs et scolaires se multiplient sous son action. Son idéal communiste le porte naturellement à axer son engagement vers la réduction des inégalités sociales et territoriales en favorisant la mixité sociale et culturelle des différents quartiers de la ville. Sa dernière apparition publique remonte au mois de novembre, à l’occasion de la Fête de l’Humanité de Normandie. Un hommage sera rendu à ce bâtisseur lundi, à partir de 14 h 30, au théâtre Maxime-Gorki du Petit-Quevilly dont il fut à l’origine, rebaptisé, depuis, théâtre de la Foudre par la majorité socialiste de la ville.

  • Devenu Sénateur le 14 juillet 1988 (en remplacement de M. André DUROMEA, élu député)
  • Réélu le 24 septembre 1995
  • Fin de mandat le 2 octobre 1998 (Démissionnaire) .
  • Vice-Président de la commission des lois constitutionnelles, de législation, du suffrage universel, du Règlement et d'administration générale
  • Secrétaire de la commission des lois constitutionnelles, de législation, du suffrage universel, du Règlement et d'administration générale
  • Membre de la commission des lois constitutionnelles, de législation, du suffrage universel, du Règlement et d'administration générale
  • Session 1995-1996

Propositions de loi ou de résolution dont M. Robert PAGÈS est l'auteur

Propositions de loi ou de résolution dont M. Robert PAGÈS est cosignataire

Session 1994-1995

Propositions de loi ou de résolution dont M. Robert PAGÈS est l'auteur

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Session 1993-1994

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Session 1992-1993

Propositions de loi ou de résolution dont M. Robert PAGÈS est l'auteur

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Session 1991-1992

Propositions de loi ou de résolution dont M. Robert PAGÈS est l'auteur

Propositions de loi ou de résolution dont M. Robert PAGÈS est cosignataire

Session 1990-1991

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