CES HOMMES QUI NOUS GOUVERNENT

Lundi 14 mars 2011 1 14 /03 /Mars /2011 12:57

cantonalessite.jpgL’avenir du service public local au cœur des élections

 

Selon les estimations, un tiers des départements seraient en situation de quasi-faillite. La faute aux restrictions budgétaires orchestrées par l’État tandis que les besoins sociaux ne cessent de grandir du fait de la crise. Pour desserrer l’étau, 
la mobilisation au scrutin des 20 et 27 mars comptera.

Ils sont trente. Trente départements éligibles sur cent, selon des critères précis, au fonds de soutien aux départements en difficulté, à se partager 150 millions d’euros. C’est le dispositif présenté par Philippe Richert, le 8 février dernier, devant le Comité des finances locales, et censé parer à l’urgence de la situation financière des conseils généraux. Une urgence qui aura pourtant duré dix mois à se concrétiser sous forme d’un « projet de décret » – pas encore en vigueur, donc – depuis la remise du rapport Jamet à François Fillon, en avril dernier.

 Vote de budgets en déséquilibre

Dix mois de gestation pour accoucher d’une souris : d’ores et déjà, on sait que le fonds de soutien est loin des besoins exprimés ne serait-ce que pour parvenir à finir l’année. « Les charges sociales transférées non compensées aux départements ont représenté 3,8 milliards en 2008, 4,2 milliards en 2009, notre situation devient catastrophique », mettait ainsi en garde, en avril, Claudy Lebreton (PS), président de l’Association des départements de France (ADF). Huit milliards d’un côté, 150 millions de l’autre : cherchez l’erreur…

Selon les sources, on estime entre un quart et un tiers les départements relevant d’une situation de quasi-faillite. À tel point que certains départements n’hésitent désormais plus à voter des budgets en déséquilibre, même si la loi le leur interdit, ou à déposer des recours devant le Conseil constitutionnel.

Parmi les raisons de cette banqueroute, la baisse des droits de mutation perçus sur les transactions immobilières (ou « droits de notaire »), suite au ralentissement du marché, et la hausse de la demande sociale sous l’effet de l’accroissement du chômage et de la précarité, ont joué. Mais pas seulement. Avec la crise, les départements, auxquels l’État a transféré, depuis 2002, la gestion des principales allocations nationales de solidarité, sont confrontés à une hausse sans précédent du nombre de leurs bénéficiaires. En 2009, les dépenses pour le revenu de solidarité active (RSA), l’allocation personnalisée à l’autonomie (APA) et la prestation compensatoire du handicap (PCH) ont ainsi grimpé de 6,8 %. Mais contrairement aux engagements du gouvernement de l’époque, la « compensation à l’euro près » de ces transferts n’a jamais été effective. Aujourd’hui, nombre de départements ne peuvent plus faire face, étranglés par le déficit cumulé.

 Une « Équation insoluble »

Ainsi du Val-de-Marne, auquel l’État doit 365millions d’euros depuis 2002, rien qu’au titre des transferts non compensés en matière sociale, selon un rapport voté à l’unanimité par l’assemblée départementale.

Si on y ajoute la baisse des recettes fiscales propres des départements, avec la suppression de la taxe professionnelle, la coupe est pleine pour des élus locaux qui voient leur capacité d’action compromise. Privées de ressources propres, les collectivités sont de plus en plus dépendantes des fonds alloués par l’État, au détriment de leur autonomie. D’autant que ces dotations ont tendance à se réduire d’année en année sous l’effet de la révision générale des politiques publiques (RGPP), politique de rigueur budgétaire appliquée de force aux collectivités pour renter dans les clous du pacte de stabilité européen. « Si l’on ne veut pas que le conseil général se transforme en simple guichet, sans marge de manœuvre pour mettre en place sa politique, il faut agir », affirmait le rapport adopté dans le Val-de-Marne.

Dans ce contexte, les élections cantonales ne peuvent se résumer, pour nombre d’élus de gauche, à un scrutin « dépolitisé » sans enjeu tel que le souhaiterait la droite. Car derrière les contraintes budgétaires, se joue l’avenir des services publics pour les populations. « Du fait de ces contraintes financières, les collectivités se retrouvent devant une équation insoluble », expliquait l’Association nationale des élus communistes et républicains, le 24 janvier. « Soit elles réduisent les services publics et font à leur corps défendant le jeu du gouvernement. Soit, privées de la taxe professionnelle que le gouvernement a supprimée, elles augmentent les impôts sur les ménages alors que ces derniers subissent déjà durement les dégâts sociaux conséquences de la crise. » Autant dire que le sens du vote des 20 et 27 mars pèsera pour aider à desserrer l’étau.

Par jean bernard/huma - Publié dans : CES HOMMES QUI NOUS GOUVERNENT - Communauté : Un PCF de lutte des classes !
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Dimanche 13 mars 2011 7 13 /03 /Mars /2011 20:00

 Les prix de l'essence ont atteint la semaine dernière un record historique à la pompe.

La hausse du prix du baril, qui a atteint 76 euros, n’explique pas tout. Pour le sans-plomb 98, le prix a atteint 1,54 euros à la pompe, contre 1,26 euros à la sortie des raffineries. Faut-il s’étonner, dès lors, des bénéfices records de Total, qui ont dépassé les 10 milliards d'euros en 2010. Alors que les actionnaires se voient distribuer environ 5 milliards d'euros de dividendes, les ménages, eux, subissent une ponction insoutenable.

Et pourtant, le gouvernement reste inactif.  Déjà en 2007, alors que le litre d’essence atteignait près de 1,50 €, Mme Lagarde conseillait aux français de prendre leur bicyclette. Aujourd’hui le gouvernement lance un site de comparateurs des prix. C’est se moquer des Français.

Les Français voient leur facture énergétique s’alourdir continuellement : 20 % d'augmentation de l'électricité en cinq ans, bientôt 60 % pour le gaz, et aujourd'hui le prix de l'essence, dont ils ne peuvent se priver pour aller travailler, accéder aux soins etc… La précarité énergétique est une réalité qui touche 3,5 millions de français, et leur nombre ne cesse d’augmenter.

C’est une situation intenable et inacceptable ! Le Parti socialiste demande que soit apportée une aide concrète aux ménages moyens et modestes et que soient taxés les profits considérables des compagnies pétrolières. Le produit de cette taxe doit permettre de financer un tarif de base de l’énergie peu élevé pour les premiers volumes de consommation. Le Groupe socialiste à l’Assemblée déposera une proposition de loi en ce sens dans les tous prochains jours.

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Mercredi 23 février 2011 3 23 /02 /Fév /2011 12:07

EDF loi NOMECa y est, c'est voté...................

  AUJOURD'HUI DÉBUT ET FIN DE LA SESSION PARLEMENTAIRE AU

SÉNAT POUR PASSER LE PROJET DE LOI NOME..........les

Nouveaux Compteurs EDF !
DANS QUELQUES JOURS CE NE SERA PLUS UN PROJET

MAIS UNE VÉRITABLE LOI SCÉLÉRATE AVEC

APPLICATION AU 1ER JANVIER 2011.
QUAND NOS FACTURES ET CELLES DE NOS AMIS AUGMENTERONT ON NE POURRA PLUS DIRE QUE L'ON NE SAVAIT PAS.
A DIFFUSER LARGEMENT EVIDEMMENT !
APRÈS FRANCE TÉLÉCOM, LA POSTE, LA SNCF, ETC... EDF

Pour les fameux Compteurs qui devraient être installés bientôt

 et qui devraient nous être facturés au prix très très Fort,

(vers les 300 € ), et qui, de surcroit, ne seraient pas fiables :

il ne faudra rien signer.
On ne peut pas refuser à EDF d’accéder aux Compteurs,

 et de les changer : par contre comme nous n’avons

rien demandé, nous n’avons aucune Obligation de

Signer quelque Document que ce soit, et, du moment

que nous n’aurons rien signé, EDF ne pourra pas nous

obliger à payer ces Compteurs….
 
Attention aux Signatures : aucune, même pour la Réception

 de Travaux  etc 
LES TARIFS D’ÉLECTRICITÉ VONT AUGMENTER POUR

PERMETTRE LA CONCURRENCE !
À TERME, L’USAGER PEUT S’ATTENDRE À DES HAUSSES

 SUBSTANTIELLES DE SA FACTURE, COMME CELA S’EST

 DÉJÀ PRODUIT POUR LE GAZ.
NE LAISSONS PAS FAIRE !
C'est la Loi Nome, soit la Nouvelle Organisation du Marché

de l’Electricité, concoctée par le Gouvernement.
Le principe en est simple : constatant que la Concurrence ne

fonctionne pas
- plus de 96 % des Français restent fidèles à l’Opérateur

  Historique (EDF)
- le Gouvernement a décidé de la créer… artificiellement.
 La Loi étant passée dans une relative indifférence, à 

partir du 1er  Janvier 2011, EDF aura obligation de

revendre à ses Concurrents jusqu’à 25 % de sa Production

d’Electricité.
Un véritable hold-up !
Les Fournisseurs d‘Electricité vont se voir offrir un quart de

 la Production, que les Français ont déjà payé avec leur

 Facture, pour qu’ils puissent réaliser des Profits, au seul

bénéfice de leurs Actionnaires.
C’est une première que d’obliger une Entreprise, dans

 le Monde de la"Concurrence libre et non faussée", à céder

 une partie de ses Atouts à des Concurrents qui produisent

peu ou pas du tout d’électricité.
Si vous êtes scandalisé, diffusez au moins ce message !
Une fois livré à la Concurrence et surtout au "Privé" ce sera

trop tard.
Le Prix de l'Electricité sera fixé par des Groupes Privés qui en

 fait seront des Filiales d'un Seul et Unique Groupe ! Vous n'y

 croyez pas ?
 Alors remettez vous dans le contexte de nos chères

Autoroutes Françaises que nous, nos Parents et Grands

Parents avons payé avec nos impôts et qui ont été Vendues

et Bradées à de Grands Groupes Privés ….. Cela profite à qui ? 

 Et le Prix à payer pour y circuler ? N'est-ce pas Scandaleux ?
Mais c'est trop tard, car ce Réseau Routier n'appartient plus

en totalité à l'Etat ! Et pour le reste ce sera pareil !
Aujourd'hui le service public coûte cher, mais ce n'est rien

face à ce qui nous attend si nous le bradons à des Groupes Privés !
Si vous pouvez faire Circuler sans Modération autour de vous ce

Message, alors n'hésitez pas !!


AUJOURD'HUI DÉBUT ET FIN DE LA SESSION PARLEMENTAIRE

 AU SÉNAT POUR PASSER LE PROJET DE LOI NOME..........les

Nouveaux Compteurs EDF !
 DANS QUELQUES JOURS CE NE SERA PLUS UN PROJET MAI

S UNE VÉRITABLE LOI  SCÉLÉRATE AVEC

 APPLICATION AU 1ER JANVIER 2011.
QUAND NOS FACTS ET CELLES DE NOS AMIS AUGMENTERONT

 ON NE POURRA PLUS DIRE QUE L'ON NE SAVAIT PAS.
APRÈS FRANCE TÉLÉCOM, LA POSTE, LA SNCF, ETC... EDF 

Pour les fameux Compteurs qui devraient être installés bientôt

 et qui devraient nous être facturés au prix très très Fort

Par jean bernard - Publié dans : CES HOMMES QUI NOUS GOUVERNENT - Communauté : Un PCF de lutte des classes !
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Lundi 21 février 2011 1 21 /02 /Fév /2011 15:52

Fonds de réserve des retraites - la Cour des comptes dénonce un détournement pendant la réforme des retraites !

vendredi 18 février 2011

Le Fonds de réserve des retraites (FRR), créé en 1999 par le gouvernement Jospin, devait accumuler quelque 150 milliards d’euros et participer, à partir de 2020, au financement des régimes de retraite.

Mais en juin 2010, le gouvernement détourne le fonds : il est utilisé pour financer les déficits sociaux pendant la montée en charge de la réforme des retraites.

Dans son rapport public annuel 2011, présenté jeudi 17 février, la Cour des comptes revient sur cet "abandon" d’une ambition de long terme.

Les magistrats financiers dressent un bilan sans concession des premières années de fonctionnement du FRR.

Entre novembre 2003 et juin 2010, cet établissement public administratif ne s’est vu assigner aucun objectif précis par l’Etat qui l’a placé dans "un environnement instable" et a taillé dans ses dotations, observent-ils.

En raison de l’alternance politique et du temps nécessaire à la préparation des opérations financières, les premiers investissements ont été effectués avec retard et en période de cours élevés, ce qui a nui à la rentabilité du fonds.

La Cour critique le choix de ces dirigeants d’une composition "risquée" (majoritairement en actions) du portefeuille d’investissement et leur "réactivité insuffisante" pendant la crise. Une attitude qui s’explique aussi par le fait que "la tutelle a invité l’établissement à ne pas envoyer un signal négatif aux marchés financiers".

En juin 2010, le FRR est transformé en "pourvoyeur annuel" de ressources pour la Caisse d’amortissement de la dette sociale (Cades). "Le gouvernement, rappelle la Cour, a estimé, d’une part, que les déficits des comptes sociaux justifiaient des prélèvements immédiats, d’autre part, que la mise en oeuvre de la réforme des retraites rendrait moins utile, à partir de 2020, l’existence de réserves destinées à "lisser" les déficits futurs."

Cette "réorientation risquée", intervenue à une période où le Fonds n’avait pas retrouvé une rentabilité satisfaisante, "affaiblit ses chances de redressement".

Les magistrats financiers rappellent que la Cour préconisait, face aux déficits sociaux, d’augmenter la contribution au remboursement de la dette sociale (CRDS), une solution refusée par l’Elysée.

Ils réclament l’amélioration de la gestion du FRR, une clarification de sa gouvernance et en critique la gestion administrative par la Caisse des dépôts.

La Cour met en garde l’Etat contre "une hausse du montant ou une accélération des rythmes de versement à la Cades qui ne pourraient qu’aggraver une situation déjà compromise".

Entre 2011 et 2024, le FRR doit lui verser 2,1 milliards d’euros courants par an. "La fin programmée du fonds pour 2024 supprime des ressources qu’il était apparu nécessaire de préserver en raison des déficits prévisibles des régimes de retraite après 2020", regrette la haute juridiction financière, apparemment sceptique sur les effets à long terme de la réforme de 2010.

Par jean bernard - Publié dans : CES HOMMES QUI NOUS GOUVERNENT - Communauté : Syndicalisme
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Samedi 18 juillet 2009 6 18 /07 /Juil /2009 14:51
 Nicolas Sarkozy a payé les sondages OpinionWay publiés par Le Figaro et LCI

En violation du code des marchés publics, la Présidence de la République, représentée par le directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy, a payé des sondages de l'institut OpinionWay pourtant publiés par Le Figaro et LCI (La Cour des comptes a confié au Post.fr que la commande de ces sondages n'était pas illégale).

Page 11, du rapport publié ce Jeudi par la Cour des Comptes et signé Philippe Séguin, au chapitre "Le cas particulier des Etudes", on découvre une bombe.


On y apprend que depuis le 1er Juillet 2007, Nicolas Sarkozy finance à hauteur de 1,5 Millions d'euros, via un intermédiaire, sans bon de commande et sans mise en concurrence, des sondages qui sont ensuite publiés dans la presse.
Cette absence de mise en concurrence est bien entendu tout à fait illégale étant donné l'ampleur du marché (la Cour des comptes a affirmé au Post.fr que
la procédure n'était pas illégale).
Mais ce n'est pas tout.

La Cour des Comptes s'interroge aussi sur les raisons qui peuvent pousser l'Elysée à payer des sondages hors de prix alors que ceux-ci vont paraître dans la presse. Les auditeurs de la Cour ont ainsi épluché les sondages payés par l'Elysée : "la comparaison des résultats publiés dans la presse et de ceux remis à la Présidence" ne fait "pas apparaître de différence"...

Pourquoi ?
La réponse vient assez vite. Il ne s'agit pas de n'importe quels sondages!
Ce sont ceux de l'institut OpinionWay.
Cet institut de
sondage dont le Canard Enchainé puis Ségolène Royal ont dénoncé la partialité ainsi que ses affinités avec l'UMP: par exemple, le président d'OpinionWay, Hughes de Cazenave a été chargé de mission au cabinet de Gérard Longuet.
Dans son livre "Ma Plus Belle Histoire C'est Vous", Ségolène Royal détaillait la mécanique bien huilée des sondages OpinionWay immédiatement relayés par Le Figaro-LCI-TF1 et qui invariablement viennent soutenir Nicolas Sarkozy ou démolir ses adversaires.

Il suffit de taper OpinionWay sur le moteur de recherche du Figaro ou de Metro pour retrouver la prose générée à l'aide de cet institut. Vous avez tous lu ces titres: Les Français plebiscitent la majorité”, "Royal distancée par Delanoë, selon un sondage", “Le gouvernement Fillon 2 plaît aux Français”, Présidentielle : Sarkozy loin devant Royal ou Aubry, "Sondage : une majorité d'Européens ont une bonne opinion de Sarkozy" etc...

En septembre 2008, je dénonçais
un sondage "tripatouillé" OpinionWay-Le Figaro qui defrayait la chronique mais en cachait un autre aux résultats très différents. Un sondage publié en plein congrès du PS...

La Cour des Comptes s'interroge donc sur l'intérêt de la commande de sondages qui vont être publiés par voie de presse. Mais la vraie question est de savoir si l'on est dans le cas d'une manipulation de l'opinion. C'est ce que sous-entend  Delphine Batho, Député des Deux-Sevres lorsqu'elle déclare jeudi soir:
"Nous sommes ici au coeur d'un système d'instrumentalisation de l'opinion et de connivence entre le pouvoir, un institut de sondage et certains médias."

Dans le même communiqué Delphine Batho réclame que toute la transparence soit faite sur les sondages qui ont été payés par l'Elysée avec l'argent du contribuable et publiés par la presse :
"Pour que l'information de tous soit complète, nous demandons à l'Elysée de rendre publique la liste précise des 15 sondages payés par la présidence de la République et qui ont été publiés par certains
médias. Cela permettrait à coup sûr de revisiter les conditions de déroulement de certains débats publics où des jeux d'influence pervers s'exercent pour manipuler l'opinion."

 

Question subsidiaire posée par le site Arrêt sur Images :
"
Qui est l'intermédiaire secret ?"
"
Dans un premier temps, LeFigaro.fr ne citait pas Opinion Way, avant de corriger le tir vers 17h30. L'AFP ou Liberation.fr, eux, ne mentionnent pas la question des sondages, contrairement à Rue89 ou Reuters, qui évoquent bien les rapports particuliers entre l'Elysée et Opinion Way.
Un point n'est pas éclairci par le rapport : quel cabinet joue ainsi les intermédiaires entre l'équipe présidentielle et les sondeurs ? Il n'est pas nommé, mais selon la Cour, il empoche 10 000 euros par mois au titre de son conseil auprès de la Présidence.
"

 

(Source: le post.fr)
 
Par jean bernard/LePost.fr: - Publié dans : CES HOMMES QUI NOUS GOUVERNENT - Communauté : Un PCF de lutte des classes !
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